La politique commerciale

L’offre actuelle des entreprises de propreté 

Les services associés plafonnent à 6% du chiffre d’affaires

En effet, les entreprises ont tendance à rester sur leur cœur de métier. Si certains services sont rendus, ils sont réservés aux clients de services de propreté et sont rarement mis en avant au moment de la vente de la prestation. Un service associé n’est jamais une porte d’entrée pour ensuite proposer une prestation de propreté chez un nouveau client. Par ailleurs, les compétences sont difficiles à acquérir ou gérer en interne. Et les clients ne sont pas tous en demande de services associés.

La plupart des entreprises ont mené des expérimentations au cours des dix dernières années et ont finalement opté pour une vision pragmatique de développement des services associés. 

En revanche, la plupart des grandes entreprises ont développé une offre de multiservice

Les grands clients qui sont dans une logique de rationalisation des achats demandent aujourd’hui aux entreprises de propreté de développer une gamme plus large de services afin de limiter le nombre de prestataires et de développer des synergies.

Les nouveaux services associés d’avenir 

Le tri, la collecte voire le recyclage des papiers représentent des opportunités commerciales réelles. Les clients sont en demande de solutions pour gérer cette problématique et jugent les entreprises de propreté légitimes pour agir sur ce champ. Cela demande néanmoins une professionnalisation des entreprises : organisation du tri, choix des fournisseurs, collecte et acheminement vers les lieux de retraitement, certificats permettant un reporting précis des déchets papiers traités, etc.
La gestion des papiers peut éventuellement être un levier pour proposer une offre globale de gestion des déchets.
Mais il existe aujourd’hui des freins au développement massif de ce marché pour les entreprises de Propreté, bien identifiés par la mission développement durable de la FEP (filière de collecte et de recyclage, ...).
Plus généralement, tous les services tournés vers la qualité de l’environnement de travail, l’hygiène, la salubrité, la santé publique sont envisagés comme des activités d’avenir sur lesquelles les entreprises de Propreté auraient la légitimité pour se positionner.