Les marchés publics de propreté intègrent de plus en plus souvent des considérations sociales. Elles peuvent prendre la forme d'une clause d'insertion, d'un engagement relatif à l'emploi, d'une action de formation, d'une organisation favorisant la qualité de l'emploi, le travail en journée et/ou en continu ou d'autres actions relatives à l'emploi, dès lors qu'elles sont liées au marché.
D’après l’observatoire des marchés du Fare Propreté, 30% des marchés à procédure formalisé ont des clauses d’insertion et donc exige un nombre d’heures à réaliser. Pour une entreprise de propreté, quelle que soit sa taille, l'enjeu n'est pas seulement de réaliser un nombre d'heures d'insertion. Il s'agit d'abord :
- de comprendre ce que le marché impose,
- de distinguer ce qui est obligatoire, ce qui est noté et ce qui relève d'un engagement propre à l'offre,
- puis d'organiser une réponse réellement exécutable.
7 recommandations pratiques
pour mettre en œuvre une clause sociale d’insertion
Ce support opérationnel s’adresse à toutes les personnes de l’entreprise de propreté amenées à travailler sur les marchés publics : direction, responsables commerciaux, responsables d’agence, exploitation, RH ou fonctions administratives. Il présente les principaux réflexes à adopter lorsqu’un marché comporte une clause sociale d’insertion. Il peut être librement partagé pour sécuriser l’exécution de la clause et éviter les difficultés de suivi ou de transmission d’informations.
